Archives mensuelles : novembre 2016

Fond vert !

Le fond, c’est quelque chose qui me demande toujours plus de travail que le reste. Même avec un fond uni, ça reste quelque chose de compliqué à faire pour moi. En effet, je n’aime pas que ça paraisse vide et j’essaie d’avoir des dégradés ou des effets pour le rendre plus vivant. Malgré tout, je ne suis pas toujours satisfait et j’essaie de plus en plus souvent de travailler le fond au maximum.

Pour mon nouveau tableau, j’ai essayé de faire quelque chose de moins uni que d’habitude. J’ai eu un peu de mal mais je suis assez content du résultat. Et pour votre plaisir, je vous explique le processus de création.

Fond vert, step by step.

Première étape, un peu de couleurs pour avoir une petite idée de ce que ça pourrait donner.
fond 1
Deuxième étape, on mélange tout ça. Et là, c’est une catastrophe. Effectivement, ça fait un peu sale.
fond 2
Troisième étape, un joli mélange et me voilà à nouveau content. En effet, le résultat est à la hauteur de mes attentes.
fond 3

Cinta Vidal, coup de cœur du mois de Novembre.

Cinta Vidal, c’est l’artiste que j’ai choisi pour le coup de cœur du mois de Novembre. Et j’espère vous donner envie de découvrir son travail.

Cinta Vidal, l’architecte anti-gravité.

 

L’artiste du mois de Novembre est une peintre-illustratrice espagnole. Sa dernière série de peintures présente des perspectives qui se croisent, des éléments qui se mêlent. Peints à l’acrylique sur des panneaux de bois, ses œuvres sont pleine de poésie. Forcement, elles nous invitent à se questionner sur notre façon de vivre.

Cinta Vidal

Ce sont les perspectives qui m’ont interpelé. En effet, la géométrie de ses œuvres m’a tout de suite interrogé. De plus, tous ses tableaux nous font nous poser plein de questions sur notre façon de voir le monde.

Cinta Vidal

Cinta Vidal

Cinta Vidal

Cinta Vidal

Cinta Vidal

Je vous invite à visiter son site pour en voir plus.

Imagination, un peu de couleurs dans ma tête.

Imagination, le rose et le vert, c’est fini.

Imagination, la suite du wip.

Il fallait bien que le termine celui-là. En plus, c’était un petit tableau détente, sans prise de tête, mais qui m’a servi de test. Je voulais voir si je pouvais peindre un visage, et ce n’est pas très convaincant… Mais je n’abandonne pas pour autant l’idée. Il me faut juste de l’entrainement.
Bref, passons aux étapes.
Un peu plus de couleur, pour avoir quelque chose de net.
imagination 1
Pose des premières ombres.
imagination 2
Pose des premières lumières.
imagination 3
Puis, pose des gouttes d’eau.
imagination 4
Finalisation du cube.
imagination 5
Et c’est la fin avec le visage, retouche des ombres, et les trous dans le vert. Et enfin, signature.
imagination 6

Alors, ça vous plait ?

2008, encore un tableau terminé !

2008, c’est le titre de mon nouveau tableau. Et je vous offre une petite explication de texte dans le reste de l’article.

2008, explication d’un tableau.

J’ai donc décidé de faire un tableau sur la crise bancaire. Il me fallait juste trouver un angle d’attaque. Après avoir réfléchi un peu, et un peu dormi, l’idée est venue assez naturellement. Il me fallait une idée assez simple, quelque chose de facile à lire. Surtout, je voulais utiliser des formes simples.
Je pense que j’y suis arrivé, en utilisant juste une sphère, des bateaux, et des rideaux. Donc des formes simples. Bien sûr, j’ai aussi utilisé un symbole que j’aime beaucoup, le symbole infini.

2008

Voici donc l’explication des formes :
-La sphère bleue représente le monde. Elle est rayée parce qu’elle a beaucoup servie.
-Les bateaux représentent les banques. De couleur grise, troués, les bateaux ne peuvent pas réellement flotter. Comme les banques, ils ne représentent pas la réalité.
-Les personnages sont des sorte de fantômes, les banquiers que l’ont ne voient jamais.
-Les chiffres sur les bateaux forment « 2008 », mais le 8 est placé comme le symbole infini, parce que la crise ne s’arrête pas.

Au niveau de la composition, les bateaux tournent en rond. C’est ma vision de l’économie. Tout cela est encadré par des rideaux, comme une scène de théâtre. Pour moi, toute l’économie est comme une comédie jouée pour le peuple. Le symbole infini rappelle que tout tourne en rond et que ça continue.

J’espère que cette explication vous a plu. N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.